cfdt.fr

 
  • Pourquoi adhérer

    Pourquoi adhérer ?

    L’adhésion est ouverte à toutes celles et à tous ceux qui veulent rejoindre la CFDT.

    Etre adhérent à la CFDT permet :

    - de bénéficier d’une information, d’un soutien individuel tant sur le plan professionnel que juridique dans le cadre des règles définies par la CNAS* CFDT,
    - d’être informé sur vos droits, sur l’actualité sociale de votre région, de votre branche professionnelle…

    à noter que

    Les adhérents peuvent bénéficier du nouveau service téléphonique "RÉPONSE À LA CARTE" . Ce service permet un accompagnement personalisé sur l'ensemble du territoire. Par exemple :
    • Une question sur votre contrat de travail ou votre statut professionnel ?
    • Un doute sur vos conditions de travail ?
    • Un besoin d’information sur la formation professionnelle ?
    • Une interrogation sur votre passage à la retraite ou sur le chômage ?
    • Un problème plus personnel de mobilité ou de logement ?

    Etre adhérent à la CFDT permet d'être acteur de la vie CFDT :

    - en participant aux débats et aux actions proposées par l'organisation,
    - en représentant la CFDT au sein de votre entreprise ou en étant candidat aux élections représentatives du personnel.

    Pourquoi est-ce important d'être
    toujours plus nombreux à la CFDT ?

    En rejoignant la CFDT, les adhérents contribuent à la renforcer.

    C'est grâce aux adhérents que la CFDT peut s'exprimer au nom des salariés
    quelles que soient leur profession, leur situation.

    Plus les adhérents sont nombreux,
    plus la CFDT est représentative de l'ensemble du salariat.

    Plus les adhérents sont nombreux,
    plus la CFDT sera entendue et légitime face aux employeurs.

    ADHÉRER EN LIGNE
  • Adhérez en ligne
  • Espace adhérents
@
  • Chercher
  • Outils
  • Agenda
  • Presse
  • Annuaire
  • Contact
  • Les Sites
    Cfdt
  • Par région
  • Par métier

Métier > Enseignants du Premier Degré

    partager


  • LIEN MAIL ?

Alerte sociale "égalité de traitement" : compte-rendu

publié le 05/02/2014 à 14H17 par Franck Loureiro

image

Améliorer les rémunérations et les carrières des professeurs des écoles : le 30 janvier 2014, une délégation du Sgen-CFDT menée par Frédéric Sève, secrétaire général, a été reçue à la DGRH suite à l’alerte sociale déposée le 21 janvier, concernant les rémunérations et les carrières des professeurs des écoles.

Le Sgen-CFDT a exprimé l’urgence qu’il y a aujourd’hui à reconstruire la confiance entre le ministère et les personnels du premier degré, très sollicités par la mise en œuvre de la réforme des rythmes à l’école.

Le Sgen-CFDT a demandé au ministère d’assurer l’égalité entre personnels des premier et second degrés. Il a plus spécifiquement demandé un calendrier de revalorisation indemnitaire et d’amélioration de l’accès à la hors classe, ainsi qu’un alignement des conditions de départ à la retraite des professeurs des écoles (PE) sur le droit commun de la Fonction publique.

Le ministère n’a pas voulu s’engager sur un calendrier fixant une échéance pour atteindre la parité avec l’ISOE. Il a renvoyé la programmation de cette hausse aux arbitrages budgétaires fixés au printemps.

Le taux d’accès à la hors classe sera bien, à terme, porté au même niveau que celui des certifiés (7 % des promouvables). Dans le cadre du protocole signé en avril 2013, l’engagement triennal du ministère était d’augmenter progressivement le taux de promotion en 2013, 2014 et 2015 pour le porter à 4,5 %. La situation pour les années suivantes sera revue en 2015.

Sur les conditions de départ à la retraite des PE, le ministère a dû reconnaître la pertinence des arguments présentés. Le Sgen-CFDT souligne que la pratique actuelle, qui oblige les PE à finir l’année scolaire avant de partir à la retraite, repose sur une interprétation abusive de la loi. Le ministère a également admis que cette disposition se faisait au détriment de l’égalité entre fonctionnaires face au droit à la retraite, et a reporté sa réponse pour se donner le temps de la réflexion (voir l'argumentaire).

En conclusion de la rencontre, le Sgen-CFDT rappelle le sens de son alerte sociale. Les personnels du premier degré, malmenés depuis plusieurs années, ont le sentiment de ne pas être reconnus à la hauteur de l’investissement qui leur est demandé, avec la mise en place de la nouvelle organisation du temps scolaire. Ils attendent du ministre de l’Éducation nationale des mesures concernant leurs rémunérations. Les 12?000 signatures recueillies en dix?jours par la pétition « À métier identique, rémunérations et carrières identiques », témoignent de la mobilisation des personnels.