cfdt.fr

 
  • Pourquoi adhérer

    Pourquoi adhérer ?

    L’adhésion est ouverte à toutes celles et à tous ceux qui veulent rejoindre la CFDT.

    Etre adhérent à la CFDT permet :

    - de bénéficier d’une information, d’un soutien individuel tant sur le plan professionnel que juridique dans le cadre des règles définies par la CNAS* CFDT,
    - d’être informé sur vos droits, sur l’actualité sociale de votre région, de votre branche professionnelle…

    à noter que

    Les adhérents peuvent bénéficier du nouveau service téléphonique "RÉPONSE À LA CARTE" . Ce service permet un accompagnement personalisé sur l'ensemble du territoire. Par exemple :
    • Une question sur votre contrat de travail ou votre statut professionnel ?
    • Un doute sur vos conditions de travail ?
    • Un besoin d’information sur la formation professionnelle ?
    • Une interrogation sur votre passage à la retraite ou sur le chômage ?
    • Un problème plus personnel de mobilité ou de logement ?

    Etre adhérent à la CFDT permet d'être acteur de la vie CFDT :

    - en participant aux débats et aux actions proposées par l'organisation,
    - en représentant la CFDT au sein de votre entreprise ou en étant candidat aux élections représentatives du personnel.

    Pourquoi est-ce important d'être
    toujours plus nombreux à la CFDT ?

    En rejoignant la CFDT, les adhérents contribuent à la renforcer.

    C'est grâce aux adhérents que la CFDT peut s'exprimer au nom des salariés
    quelles que soient leur profession, leur situation.

    Plus les adhérents sont nombreux,
    plus la CFDT est représentative de l'ensemble du salariat.

    Plus les adhérents sont nombreux,
    plus la CFDT sera entendue et légitime face aux employeurs.

    ADHÉRER EN LIGNE
  • Adhérez en ligne
  • Espace adhérents
@
  • Chercher
  • Outils
  • Agenda
  • Presse
  • Annuaire
  • Contact
  • Les Sites
    Cfdt
  • Par région
  • Par métier

Lieu de travail > Lycées professionnels

    partager


  • LIEN MAIL ?

Lycées Professionnels : le CCF et les PFMP modifiés

publié le 12/12/2013 à 22H12 par Albert Ritzenthaler

Les discussions du groupe de travail ministériel  "voie pro" sur le contrôle en cours de formation et les périodes de formation en milieu professionnel, et les propositions de la fédération sur ces sujets très importants pour les personnels de LP

Le CCF et Les PFMP Modifiés

À l’issue de deux réunions de groupes de travail avec les syndicats et avant une troisième avec les professionnels, le ministère s’apprête à répondre aux légitimes demandes de personnels, d’une part soumis à la multiplication d’épreuves d’examens partiels déguisés en CCF, et d’autre part confrontés aux difficultés de trouver un lieu de PFMP à chaque élève, notamment en seconde.

Ces mesures, qui seraient appliquées à la rentrée 2014 ou 2015, ne sont pas à confondre avec les discussions qui débuteront au printemps sur le bilan des réformes des lycées.

Périodes de formation en milieu professionnel (PFMP)

Le Sgen-CFDT constate les difficultés pour trouver des lieux de stage et les problèmes liés à l’âge des élèves. Mais un diplôme professionnel ne peut pas se passer de PFMP. L’arrêté du 10 février 2009 prévoit 22 semaines et pas de période inférieure à 3 semaines. Il faut adapter la durée de cette PFMP selon les diplômes, mais il faut surtout assouplir l’organisation.

Le Sgen-CFDT, contrairement à d’autres organisations syndicales (notamment Snuep-FSU et CGT) ne demande pas une forte réduction des PFMP. La réduction de la durée ne doit pas être supérieure à 4 semaines dans tous les cas, et la réduction éventuelle est à privilégier en seconde. Le Sgen-CFDT propose d’organiser des semaines banalisées sur le temps gagné pour mener des projets définis par le conseil pédagogique. (Déjà possible selon le MEN.)

Contrôle en cours de formation (CCF)

Pour le Sgen-CFDT, la situation ne peut rester en l’état en raison de la sur- charge de travail, de la complexité des CCF transformés souvent en examens partiels, de leur multiplication, etc.

Pour autant, les enjeux pédagogiques sont indissociables des conditions de travail des personnels.

L’examen terminal oblige à courir après le programme, sans tenir compte des rythmes d’acquisition des élèves. Il peut simplifier les enseignements si l’on ne se préoccupe pas des difficultés des élèves, mais il contribue aussi à la dégradation des conditions de travail avec des élèves moins engagés dans leur formation, et une pédagogie moins active. Il soumet au hasard de l’épreuve tout un cursus scolaire. Il pose comme principe l’uniformité (à tous la même chose).

Le CCF, dans ses principes de validation des connaissances et compétences acquises, permet un accompagnement des élèves, favorise la personnalisation des parcours. Il pose comme principe l’équité (à chacun selon ses besoins).

Mais il suppose une organisation plus souple des enseignements, un travail d’équipe, une mutualisation. Il porte une autre vision du métier d’enseignant.

Le Sgen-CFDT partage l’objectif du ministère de simplifier le CCF en le rendant plus souple, en intégrant le diplôme intermédiaire dans l’évaluation du baccalauréat, ce que le ministère semble valider. Le maintien d’épreuves terminales, voire l’augmentation de leur nombre, serait une erreur pédagogique majeure, car elle figerait les enseignements dans un modèle inadapté aux enjeux de la réussite de tous.

Le ministère envisage également de remplacer une partie du CCF par un contrôle continu. Pour le Sgen-CFDT, cela suppose que le contrôle continu valide des compétences du référentiel, par sondage. (Pour ne pas sombrer dans les délires du bac pro gestion administration avec Cerise pro.)

Enfin, quels que soient les choix du ministère, la nécessité sera d’accompagner les équipes et de permettre au conseil pédagogique de jouer son rôle moteur... Le Sgen-CFDT a obtenu un engagement du ministère pour revoir sa composition et son fonctionnement, afin d’en faire une véritable instance de dialogue social sur l’organisation pédagogique de l’établissement.

Évidemment, les enseignants de lycée professionnel sont concernés par le groupe de travail ministériel « Missions Métiers » des enseignants du second degré (retrouvez l’actualité des négociations sur notre site). Le Sgen-CFDT y a notamment défendu la même pondération de 1,1 en LP que celle prévue pour les autres lycées. Cette pondération réduit le service d’une heure ( 17 h) et remplace l’heure de première chaire.