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"L'autonomie est en marche"

publié le 27/03/2015 à 10H20 par Émilie Legendre (AEF)

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(Extraits de la dépêche AEF n°497435 du 23 mars 2015.)

Quel regard portent les syndicats sur l’autonomie des établissements scolaires ? À l’occasion du colloque AFAE sur le thème "l’autonomie, pour quoi faire ?" et de la réforme du collège en discussion qui accroît les marges de manœuvre des établissements, AEF fait le point. Frédéric Sève (Sgen-CFDT) observe une "marche vers l’autonomie", qui reste contrainte.

Une "marche vers l’autonomie" pas sans contraintes

L’autonomie est "en marche". "La part d’autonomie que les établissements du second degré ont réglementairement" ne cesse d’augmenter, estime Frédéric Sève, secrétaire général du Sgen-CFDT. Dans les lycées, "une part substantielle de la DHG n’est pas fléchée disciplinairement" depuis la réforme de 2009.

La réforme du collège qui arrive "devrait accorder une autonomie de même nature". Il y a donc une "marche vers l’autonomie", qui pourrait "se renforcer avec la réécriture des programmes, dans la logique du socle". Les programmes représentant "des référentiels plus que des impératifs de contenus".

Trois contraintes. Cependant, l’autonomie affronte "concrètement" des contraintes budgétaires : "souvent, on rogne sur les moyens des établissements", indique Frédéric Sève. En outre, "culturellement, il y a une tendance à vouloir faire de la prescription, contrôler ce que les établissements font". Frédéric Sève cite notamment les circulaires qui restreignent les capacités d’innovation locales. Il prend l’exemple des EPI, créées par la réforme du collège : "Ce sont des enseignements complémentaires, mais le ministère commence à donner des thèmes et indique que le CSP va produire des programmes. Comme s'il avait horreur du vide et devait toujours prescrire."

Les personnels sont-ils prêts à endosser cette autonomie ? Pour Frédéric Sève, "de manière générale, il y a un besoin d’acculturation". Et "ce n’est pas toujours le cas, ni chez les cadres, ni chez les enseignants, ni même dans les organisations syndicales". Et, souligne-t-il, "ce n’est pas encore une pratique bien admise, bien valorisée". "L’autonomie demande un travail collectif, un travail de coordination. Par exemple, participer au conseil pédagogique, une des instances de préparation de ce travail de conception de la politique éducative locale".

Comment valoriser l’implication des personnels ? Il y a désormais le décret sur les IMP, "à moins qu’il ne se heurte à une éventuelle maigreur des moyens", redoute Frédéric Sève, pour qui "il y aura sûrement plus de missions que de budget".

Quatre conditions à l’autonomie. Pour Frédéric Sève, il faut s’interroger sur "les conditions" de l’autonomie, car "la liberté pédagogique de l’enseignant, c’est d’abord de la solitude professionnelle". Il faut positionner l’autonomie sur "le collectif, sur des équipes", possédant "des marges de manœuvre réelles, des ressources et une information suffisantes, de même qu’une légitimité, ce qui suppose de rendre compte à l’autorité hiérarchique mais aussi aux usagers et partenaires dans des instances de dialogue". Pour lui, un autre échelon d’exercice de l’autonomie se situe au niveau de l’académie, mais elle est confrontée aux mêmes contraintes.

Premier degré : quelle autonomie ?

Selon Frédéric Sève (Sgen-CFDT), le premier degré connaît nettement moins d’autonomie, car il n’y a aucune structure pour régir organiquement la réflexion. Le pilotage est "partagé" et les IEN "trop éloignés". Aussi revendique-t-il la création d’un établissement du premier degré.