Piratage de UBER, La CFDT demande une protection effective des données personnelles

Publié le 23/11/2017

Le piratage massif de 57 millions de comptes chez UBER rappelle que, chaque jour, est traité un nombre exponentiel de données personnelles dont il importe de s’assurer de la correcte protection.

La valorisation de données personnelles, parfois transmises à d’autres entreprises, provoque une inquiétude légitime des usagers, clients et travailleurs des plateformes. De plus, la digitalisation des  entreprises accroit les risques d’atteintes aux données personnelles.

 Pour la CFDT, le numérique peut être émancipateur et citoyen. Pour cela, il doit répondre à trois exigences : une collecte de données proportionnée aux usages visés, un consentement éclairé des personnes aux traitements réalisés, une sécurité efficace de la chaine de traitement des données et leur effacement à terme.

 Le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles, qui doit s’appliquer le 25 mai 2018, peut contribuer à réduire les risques. Chaque entreprise devra être en mesure de se doter de délégués à la protection des données (DPO), de nouveaux outils comme les études d'impact et ajuster le cas échéant organisations du travail et systèmes d'information.

 La CFDT sera active, au cœur des entreprises, pour que l’application de ces mesures ne souffre pas de retard.

 Concernant l’entreprise UBER, la CFDT demande que ses représentants des travailleurs puissent être informés dans les plus brefs délais sur les actions mises en place pour protéger clients et professionnels partenaires.

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