Navires en fin de vie : pour une véritable filière de déconstruction

Publié le 28/11/2006 (mis à jour le 30/11/2012)
par Information Communication
La confédération publie un « 4 pages » sur un dossier qui s’inscrit dans notre stratégie de développement durable et de mise en oeuvre de la RSE

La mobilisation pour le retour du Clemenceau dans les eaux territoriales françaises a soulevé, une nouvelle fois et de façon spectaculaire, la question : « Qui doit avoir la charge de nos navires militaires et civils qui arrivent en fin de vie et dans quelles conditions ? » Au-delà de l’impact médiatique de ce cas, il s’agit d’une question vitale pour l’avenir de notre planète et pour des milliers de travailleurs.

La convention de Bâle sur le traitement des déchets dangereux est en cours de renégociation ; c'est un des temps forts de la conférence de Nairobi (du 27 novembre au 1er décembre 2006). La CFDT demande donc que le syndicalisme international soit partie prenante de la rediscussion de cette convention d'autant que l’Organisation maritime internationale (OMI) prépare activement cette rencontre en essayant de vider la convention de Bâle de son contenu.

Ce chantier d’action syndicale doit être l’occasion de mettre en pratique une nouvelle politique de dialogue social et de négociation dans un champ qui en manque beaucoup.

Le « 4 pages » publié en pièce jointe vise à sensibiliser les militants aux enjeux de ce dossier qui s’inscrit dans notre stratégie de développement durable et de mise en oeuvre de la RSE.