La qualité de l’habitat, condition environnementale du bien-être et du mieux vivre ensemble

Publié le 11/04/2017 (mis à jour le 21/12/2017)

La qualité du logement ne se mesure pas seulement en mètres carrés habitables ni en nombre de pièces à vivre. Un ensemble d’éléments aussi variés que les espaces verts, la sécurité, les services au public, les commerces de proximité et l’accès à la mobilité participe aussi et fortement du bien-être des habitants. La CFDT partage le constat de l’avis que l’habitat est une partie indissociable d’un triptyque qui comprend le logement, l’activité et la mobilité.

La CFDT soutient donc les nombreuses préconisations de ce projet d’avis, orientées vers l’amélioration non seulement de la qualité technique des logements, mais aussi de leur environnement.

Le logement et les mobilités doivent être repensés en incluant les besoins de toutes et tous, femmes, hommes, jeunes personnes âgées, personnes à mobilité réduite, personnes en situation d’exclusion sociale.

La qualité de l’habitat favorise l’intégration des individus dans la cité, sécurise les parcours professionnels, accompagne les transitions et mobilités qui peuvent s’opérer tout au long de la vie. C’est le sens de l’action de la CFDT dans ce domaine.

La rénovation thermique, financée par une fiscalité écologique et couplée à des solutions innovantes de mobilité, peut contribuer à dépolluer notre atmosphère, tenir les objectifs de la COP 21 et rompre avec la précarité énergétique de millions de foyers. En ce sens, la lutte contre cette précarité ne saurait se satisfaire d’un seul doublement du chèque énergie.

Le combat pour la qualité de l’habitat contribue à l’élévation de la dignité humaine, à la santé, à préserver la planète du dérèglement climatique, à améliorer la qualité de l’air, à développer notre économie et nos emplois. Des efforts ont été engagés en ce sens ces dernières années, mais les enjeux réclament d’élever encore le degré d’ambition.