La CFDT regrette la revalorisation a minima des allocations chômage

Publié le 26/06/2009 à 00H00
Alors que le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 36 400 au mois de mai, le conseil d'administration de l'Unedic annonce une revalorisation d'1% des allocations chômage au 1er juillet.

La CFDT qui demandait une hausse de 2,5%, regrette vivement par la voix d’Annie Thomas, secrétaire nationale et vice-présidente de l’Unedic, « le blocage de la délégation patronale qui a conduit à cette revalorisation bien trop modeste ». En effet, la CFDT avait proposé une revalorisation moyenne de 2,5% avec une hausse plus importante pour les basses allocations parce que, comme l’explique Annie Thomas, « en cette période d’augmentation du chômage et de pouvoir d’achat en berne, une augmentation des allocations chômage plus conséquente était nécessaire, en particulier pour les plus basses allocations ». Et la secrétaire nationale d’ajouter qu’une augmentation plus importante aurait « pourtant participé à la justice sociale : elle aurait aidé les foyers de plus en plus nombreux à être touchés par le chômage ; elle aurait contribué à soutenir le pouvoir d’achat et la consommation, facteurs de relance économique ». Cependant, « le patronat, une fois de plus, a fait preuve d’une vision à court terme ».

N.B.

 


Communiqué de presse n°57 du 26 juin 2009